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La virgule présente « Prise de becs », un florilège des pires scènes de ménage de Molière à Ionesco.
Conçu et mis en scène par Jean-Marc Chotteau. Les poules : Angélique Catel, Laurence Salembier Les coqs : Eric Leblanc, Bruno Tuchszer Les arbitres : Frédéric Barbe et Sébastien Meerpoel Après les avoir présentées dans d’authentiques gallodromes où s’affrontent encore aujourd’hui les coqs de combats, La Virgule reconstitue à l’identique le ring ou « cockpit », de cette tradition haute en couleurs du Nord de la France pour présenter ses : « prises de becs ». (1h30)
Voir le reportage consacré par France2 lors de sa représentation au Festival d'Avignon : reportage France2 sur "prises de becs" lors du Festival d'Avignon Molière (1622-1673)Combattants : Martine et Sganarelle, sous le regard de M. Robert, voisin et arbitre dans Le Médecin malgré lui : « Voyez un peu cet impertinent qui veut empêcher les maris de battre leur femme ». Simons (1901-1979), poète, peintre, homme de radio et de télévision patoisant lilloisCombattants : Alphonse et Zulma dans Les Carottes sont cuites et Les Carottes sont recuites : « Non, Alphonse, te m’aimes pus : te cries jamais pus sur mi ! Cha fait des années qu’ te m’as pus disputée ! » Courteline (1858-1929)Combattants : - Gustave et Bobechotte dans Le Gora : « Si je m’étais payé ton 24-30 comme les neuf dixièmes des grenouilles que tu as gratifiées de tes faveurs, tu te garderais bien de te payer le mien aujourd’hui ! » - Elle et Lui dans La Peur des coups : « Tout ceci va changer. La mère, la fille, la bonne, le chat, je vais vous faire valser tous les quatre, ah là là ! Ah ! Je suis un monsieur qui a peur des coups ! » Feydeau (1862-1921)Combattants : Trevelin et Emilienne dans On va faire la cocotte : « Ah ! J’aurais dû être cocotte ! » Ionesco (1909-1994)Combattants : Dupont et Durand sous le regard de Martin, l’arbitre dans Scène à quatre : « Il n’est pas toujours indispensable que les personnages au théâtre soient encore plus bêtes que dans la vie courante »
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